Victoire

Paris 7ᵉ · Toile, motif & décors · Atelier 1819 depuis 2021

de Verrières

Victoire de Verrières, artiste peintre

Formée au dessin académique et au décor peint, fondatrice de l’Atelier 1819, installée à Paris.

En couverture : portrait au pastel à l’huile

à propos

Mon parcours

D’une scène de théâtre à l’atelier

Enfance

Le théâtre

Tout commence sur les planches. En jouant très jeune, je découvre les décors : ces mondes peints qui changent un lieu en un autre.
Je ne les quitterai plus.

Croquis d'un jeune homme assis, Victoire de Verrières

2017 – 2020

L’École Pivaut, à Nantes

Trois années de dessin académique : modèle vivant, portrait, la discipline du trait juste. C’est là que naît mon goût pour la figure.

Carnet ouvert sur un pastel de Bora Bora, Victoire de Verrières

Bora Bora · pastel à l’huile · carnet

2020 – 2021

L’École Sablé et la tradition du décor

Spécialisée en peinture décorative dans la tradition de Van Der Kelen, l’école m’apprend les faux-bois, les faux-marbres, les patines : le métier, dans ce qu’il a de plus exigeant. C’est là que je deviens peintre en décor.

Mai 2021

La Comédie-Française

Un mois de stage dans les ateliers de décors de la Comédie-Française, sur les décors du Bourgeois gentilhomme scénographiés par Éric Ruf. Le théâtre me rattrape, en grand.

Septembre 2021

Je fonde l’Atelier 1819

À 21 ans, je me lance à mon compte à Nantes, comme les vieux peintres décorateurs qui m’inspiraient. Les débuts sont exigeants ; l’élan, lui, ne faiblit pas.

2021 – 2025

Plus de quarante projets

Églises et chapelles, la cathédrale de Nantes, des palaces, des maisons particulières jusqu’à Newport, aux États-Unis. Des icônes aux façades monumentales, en intérieur comme en extérieur.

Septembre 2025

Paris

Je m’installe dans le 7ᵉ arrondissement, pour développer l’art sacré et les décors au plus près de mes commanditaires.

Modèle allongé · fusain

Aujourd’hui

Une série · tirages

Vers la toile

Huile sur toile, peinture sur le motif, portrait, modèle vivant, séries : je donne désormais la première place à mon travail d’artiste, sans quitter les murs.

atelier

1819

un peu de mon histoire

Pourquoi 1819 ?

1819 est une date importante pour ma famille paternelle. C’est aussi l’année de naissance de Gustave Courbet et de Jules-Eugène Lenepveu : peintre du premier plafond de l’Opéra Garnier et de la coupole du Grand Théâtre d’Angers, portraitiste, Grand Prix de Rome, directeur de l’Académie de France à Rome.

Un peintre de chevalet et un grand décorateur, nés la même année : les deux chemins que je veux tenir ensemble.

Ma démarche

À la croisée de deux chemins

L’artisane

Le métier

Du décor, je garde la rigueur : un chantier préparé, un matériel rangé et entretenu, des journées de dix heures quand il le faut, des délais tenus. J’ai à cœur qu’un travail soit achevé jusqu’au bout, dans le moindre détail.

&

L’artiste

Le regard

De la peinture, je garde la liberté : peindre sur le motif, saisir un modèle en quinze minutes, construire des séries à l’huile. Avec un enthousiasme qui bouscule un peu les codes, et que mes commanditaires apprécient souvent.

« Je construis ma place aux côtés de ces artistes complets qui qui m'inspirent, peignant aussi bien la toile que le mur. »

Ils m’inspirent

Une famille de peintres

Charles-François Daubigny

Sa maison-atelier d’Auvers-sur-Oise, peinte avec ses amis

Maurice Denis & les Nabis

Des fresques et des décors où la couleur chante

Mathurin Méheut

Fresques et tapisseries, l’œil d’un dessinateur

Dom Robert

Des tapisseries foisonnantes de nature

Christoff Debusschere

Les décors peints de l’hôtel Monte Cristo, à Paris

« Peindre un lieu, c’est d’abord l’écouter. »

Victoire de Verrières